Venant de la Principauté de Saint Tulipe, l'avion transportant son altesse Gustave VI, sa femme Betsy et leur fille Christine, se pose sur l'aéroport de Rome. A peine installé, Gustave VI entame d'âpres négociations avec des financiers italiens pour obtenir d'eux un prêt de 50 milliards de lires, indispensable à la survie de la Principauté. Soucieuse de visiter Rome, libre et incognito, la princesse Christine trompe la vigilance de ses gardes du corps et monte dans le premier autobus venu. Le chauffeur, Barnabe Cecchini, ébloui par la beauté de sa passagère, consent sans trop se faire prier à mettre son véhicule à la disposition de l'inconnue. Le soir venu, Christine et Barnabe se retrouvent en tête à tête dans une pizzeria, sans savoir qu'ils sont surveillés par des agents du service de sécurité. Ce qui n'empêche pas Barnabe d'emmener puis d'installer Christine chez lui. Laquelle, fortement éméchée, lui révèle bientôt son identité avant de s'endormir. Mais Barnabe n'en croit pas un mot. Même quand il l'aperçoit, au petit matin, s'engouffrer dans une luxueuse limousine avant de disparaître. Aidé par tous ses collègues, il se lance alors à sa recherche, mais en vain. Jusqu'à ce qu'il la voit sur l'écran de son téléviseur. Sans se démonter, Barnabe se présente aussitôt au Palais. Craignant un scandale, Gustave VI le reçoit et lui propose une forte somme d'argent. Vexé, Barnabe s'en va, sans omettre de préciser à son futur beau-père (!) la date qu'il a fixée pour le mariage. A la suite de quoi, autant pour le tester que pour le ridiculiser, Christine invite Barnabe à un déjeuner officiel. Revêtu de son uniforme des transports en commun, Barnabe s'y rend et parvient à séduire toute l'assistance malgré quelques monumentales gaffes protocolaires. Cependant le c.ur de Christine n'en est pas pour autant totalement conquis. Faisant alors appel à la générosité des Romains, Barnabe réussit alors à se procurer 50 milliards, ce qui achève de convaincre Gustave VI. et la belle Christine.