Denise Lamarche est considérée par son docteur comme une alcoolique invétérée. Après bien des efforts, le beau-frère du docteur, un ancien avocat qui reprend la robe en cette occasion, fait éclater la vérité. Denise n'était pas alcoolique et n'avait pas tué son mari comme on l'en accusait. Le responsable de tous ses maux était un chimiste travaillant pour la défense nationale dans la maison voisine et dont « l'invention », un gaz s'infiltrait chez les Lamarche.