Se permettete parliamo di donne
Film
Parlons femmes
Identité
Type d'oeuvre : Cinéma
Date de sortie en France :
- 15/06/1966
Description
Résumé
Huit sketches, huit pochades plus ou moins courtes, souvent réduites à quelques flashes. Dénominateur commun : cet éternel sujet. les femmes, et Vittorio Gassmann, comédien remarquable, que l'on voit trop souvent dans ce type de productions à la fois vulgaires et grivoises. Voici quelques-uns de ces sketches.
En Sicile, un homme parcourt à cheval une région aride, un fusil en bandoulière ; il parvient près d'une maison isolée. Une femme à l'intérieur suit avec anxiété le manège de cet homme qui se met à faire les cent pas ; elle l'appelle, l'homme entre et lui demande où est son mari. Effrayée à la vue du fusil, elle soupçonne une vendetta. Elle essaie d'amadouer l'inquiétant visiteur, lui offre du vin du pays, et, espérant s'en défaire et ainsi sauver son mari, se propose à lui. L'homme, en partant, lui dit simplement : « C'est dommage que je n'aie pu rencontrer votre mari, car je voulais lui rendre ce fusil que je lui avals emprunté ». Voici le ton. Les autres sketches sont de la même veine. Certains, assez cocasses, quoiqu'invraisemblables, comme celui du garçon de café qui, n'ayant plus de bus pour rentrer chez lui alors qu'il habite les faubourgs de Rome, se fait emmener chaque soir par une « respectueuse » circulant en voiture. D'autres, tout en se voulant spirituels, sont d'une platitude insigne : ainsi la femme riche et désoeuvrée qui cherche des sensations amoureuses inédites avec un grand gaillard, chiffonnier et brocanteur. De même, l'épouse d'un prisonnier qui sollicite une permission exceptionnelle pour le dessein suivant : prétextant la maladie grave de sa mère mais en réalité désireuse surtout de lui faire endosser la paternité d'un enfant qu'elle attend d'un voisin, son amant. et. etc.
En Sicile, un homme parcourt à cheval une région aride, un fusil en bandoulière ; il parvient près d'une maison isolée. Une femme à l'intérieur suit avec anxiété le manège de cet homme qui se met à faire les cent pas ; elle l'appelle, l'homme entre et lui demande où est son mari. Effrayée à la vue du fusil, elle soupçonne une vendetta. Elle essaie d'amadouer l'inquiétant visiteur, lui offre du vin du pays, et, espérant s'en défaire et ainsi sauver son mari, se propose à lui. L'homme, en partant, lui dit simplement : « C'est dommage que je n'aie pu rencontrer votre mari, car je voulais lui rendre ce fusil que je lui avals emprunté ». Voici le ton. Les autres sketches sont de la même veine. Certains, assez cocasses, quoiqu'invraisemblables, comme celui du garçon de café qui, n'ayant plus de bus pour rentrer chez lui alors qu'il habite les faubourgs de Rome, se fait emmener chaque soir par une « respectueuse » circulant en voiture. D'autres, tout en se voulant spirituels, sont d'une platitude insigne : ainsi la femme riche et désoeuvrée qui cherche des sensations amoureuses inédites avec un grand gaillard, chiffonnier et brocanteur. De même, l'épouse d'un prisonnier qui sollicite une permission exceptionnelle pour le dessein suivant : prétextant la maladie grave de sa mère mais en réalité désireuse surtout de lui faire endosser la paternité d'un enfant qu'elle attend d'un voisin, son amant. et. etc.
Générique
Consultation
Lieux de consultation du film et conditions d'accès :
- La Cinémathèque française (Bibliothèque) - Accès libre