"Il partirait sur un bateau percé celui qui veut rentrer au pays". Chante Madame Hang Truong, la Vietnamiènne, dans son minuscule appartement parisien. Les dernières notes de son chant résonnent encore tandis que l'on découver Mario, le harpiste vénézuélien. Il est au téléphone et cherche désespérément un nouveau foyer pour sa famille et c'est comme si Madame Truong l'encourageait en continuant sa chanson : Mon garçon, ne te laisse pas pas faire et si ça ne va pas ici, rentre chez toi.Elle chante pour En et Dragan, venue de Bosnie, mais tout deux ne peuvent rentrer au pays.