2001. Alain Marécaux et son épouse sont arrêtés tôt le matin. Alain est confronté au juge Burgaud, qui le met en garde à vue. Par son avocat, il apprend que lui-même, son épouse et quatre autres personnes ont été arrêtés, car ils sont soupçonnés de viol sur mineurs. Alain est placé en détention provisoire. Le témoignage de son fils vient renforcer l'accusation. Alain est confronté une première fois aux quatre plaignants. Il voit brièvement sa femme lors d'une extraction. Il reçoit des visites, dont celle du président du Tribunal, qui lui conseille de démissionner et de vendre son cabinet d'huissier de justice. Alain passe le nouvel an en prison. Il apprend que sa mère est morte de chagrin, et est autorisé à aller voir le corps. Un psychiatre lui recommande un séjour en hôpital psychiatrique pour dépression. Alain est transféré à Amiens, où il tente de se suicider. Apprenant que le juge Burgaud a été muté, l'avocat fait appel. Alain apprend que sa femme, libérée, a rencontré quelqu'un d'autre. Il essaie de se pendre, sans succès, puis entame une grève de la faim. Il est hospitalisé, puis libéré. Le procès en appel a lieu. Myriam Badaoui est confondue mais campe sur ses positions. Elle finit par admettre avoir menti. Alain, innocenté, écope pourtant de dix-huit mois de prison avec sursis. Il tente de se suicider. Il ne sera acquitté qu'en 2005.