Un jeune homme se suicide sous les roues d’un métro de Bruxelles. Virginie, chargée de l’affaire, interroge le conducteur de la rame et découvre que le suicidé est le fils de ce dernier : Hugo. Leo, le conducteur, ne l’avait pas vu depuis deux ans. Leo, qui vit dans une HLM de la banlieue de Bruxelles, est suivi par la police. Il comprend qu’Hugo, en réalité mortellement blessé par balle, ne s’est pas jeté sous son métro : il s’agit d’un meurtre maquillé en suicide. Avec la complicité d’un collègue, Leo échappe à la surveillance policière et, dans une maison, trouve des morts et des sacs de billets. Des voyous l’appellent pour récupérer ce pactole. Leo est interrogé par la police mais ne dit rien. Il retourne fouiller la planque des braqueurs. Virginie lance une enquête sur Leo. Elle apprend, après maints recours auprès du juge, que c’était un policier chargé de lutter contre l’ETA, que sa femme avait été tuée dans ce contexte et que leur exfiltration avait fait en sorte que le fils adolescent s’éloigne de son père. Leo cherche et trouve un informaticien capable de lire des fichiers abîmés. Le père de Virginie, commissaire, la dessaisit de l’affaire. Grâce à une balise GPS, la police trouve la planque, et les morts. Leo découvre sur une clé USB les liens de son fils avec les braqueurs. Il veut régler le problème. Le rendez-vous avec les braqueurs, donné dans un hangar abandonné, tourne mal, Virginie débarque alors que son père, commissaire, gère l’affaire. Leo se débarrasse des braqueurs et tous s’expliquent.