Plasticien, Araujo a l’idée, en suivant sa cigarette filant dans les égouts, de les utiliser pour dévaliser la Banque Rio. Il contacte son ami mécanicien Sébastien. Puis, via le Doc, le riche monte-en-l’air Luis Mario pour les financer. Ce dernier est à couteaux tirés avec sa fille Lu. Araujo met en route leur plan : déjouer les détecteurs de mouvement, repérer les distances et les lieux... Mario s’inquiétant de sa propension à fumer du cannabis, Araujo le rassure : ça l’aide à se concentrer. Les travaux dans les égouts commencent. Marciano et Alberto rejoignent l’équipe. In fine, ils imaginent un braquage express, pour attirer les policiers à l’entrée, et une fuite par le tunnel. Tout se passe comme prévu. Masqués et armés, ils prennent en otage les 23 personnes présentes. Menés par le négociateur Sileo, les policiers arrivent. Tandis que Sébastien et Araujo percent les coffres, Mario assure les échanges par téléphone avec Sileo. Et libère des otages. En policier avisé, Sileo finit par se douter de quelque chose. Les policiers attaquent alors que le gang quitte les lieux par les égouts. Ils ont laissé sur place leurs armes... factices, et un mot narquois. Succès complet. Découvrant qu’il la trompe, la femme de Marciano le dénonce. Rapidement, toute l’équipe est arrêtée. Au parloir, Mario se réconcilie avec sa fille. Tous sont relâchés après avoir purgé leurs (plutôt courtes) peines de prison. Mario vient même chercher Araujo à sa sortie.