Alors qu’ils ont fêté la fermeture de leur prison, Cicala et ses onze collègues apprennent que, pour des raisons administratives, ils vont devoir garder quinze détenus en cours de transfert. Ceux-ci incarcérés, la routine commence : repas, promenades, petits travaux. Jeune récidiviste, Fantaccini les rejoint. Arzano, pédophile, semble perdre la tête. Refusant les barquettes de nourriture qu’on leur livre, les détenus entament une grève de la faim. Le vieux Lagioia, en fin de peine, convainc Cicala de cuisiner pour tous. La paix revient. Le gardien Franco n’apprécie pas les accommodements de son chef. Fantaccini apprend de son avocat que le vieux qu’il a agressé pour le voler est tombé dans le coma. Il en est traumatisé. Une nuit de ronde, Cicala réconforte Fantaccini qui fait un cauchemar. Franco dresse un avertissement à Lagioia qui a tenté, lui aussi, de réconforter le jeune homme sans autorisation. Fantaccini aide Cicala à changer Arzano qui, toujours plus “absent”, a fait sous lui. Avec prudence, Cicala et Lagioia s’ouvrent l’un à l’autre. Une nuit d’orage, l’électricité saute. Sans groupe électrogène, Cicala accepte que s’organise un repas en commun. Moment de communion dont seul Arzano est écarté. La lumière revient. Chacun regagne sa cellule. Fantaccini est emmené pour son procès. Chacun l’encourage. Suite à un retard de livraison, Lagioia et Cicala vont cueillir de concert des légumes dans l’ancien potager. La vie reprend son cours...