Walid, 40 ans, Palestinien, vit à Haïfa avec sa femme Ola, son fils et sa fille. En dépression, il tente vainement d’écrire un roman, tandis qu’Ola travaille. Il rencontre Jalal, qui vient d’emménager dans l’appartement d’à-côté avec sa femme et ses enfants. Il comprend que Jalal trempe dans des affaires louches. À la pendaison de crémaillère de celui-ci, Walid voit deux voyous réclamer à Jalal de payer sa dette. Acculé, Jalal leur donne sa voiture. Le lendemain, Walid lui dit qu’il écrit un roman se situant dans le milieu de la pègre, et qu’il aurait besoin d’aide pour ses recherches. Jalal accepte. Walid l’emmène en voiture récupérer de l’argent, puis le dépose chez sa maîtresse, et enfin chez un de ses débiteurs, que Jalal blesse d’un coup de couteau. Les deux hommes deviennent inséparables. Walid lui demande de l’aider à trouver un tueur à gages, sans dire pourquoi. Jalal accepte avec réticence. À la chasse, Walid le voit tuer un sanglier, et propose de lui donner de quoi payer ses dettes s’il accepte de le tuer. Jalal se fâche et ne veut plus le voir. Une nuit, les voyous tirent dans les fenêtres de Jalal. Craignant pour sa famille, Jalal accepte la demande de Walid. Ils projettent un “accident” de chasse. En forêt, Walid est face au fusil de Jalal. Mais Jalal retourne l’arme contre lui et se suicide. Après les funérailles de Jalal, un nouveau voisin s’installe. Il dit à Walid être anesthésiste. Walid lui propose de venir prendre un café à l’occasion.