Venue d’une ferme collective en province, Marion intègre l’école primaire Jacques Prévert d’Aubervilliers, dirigée par Zahia. Cette dernière a fort à faire entre la gestion de son équipe, les parents qui veulent inscrire à la rentrée leur enfant au tout neuf établissement Georges Valbon, et l’Inspecteur d’Académie Legros, peu disposé à empêcher les dérogations à la carte scolaire. De plus, elle goûte peu les méthodes pro écologiques de Marion. Devant la joie des enfants, lors d’une sortie à laquelle elle s’est jointe, elle décide de transformer son école en première école verte de la banlieue, avec son équipe pédagogique. Certains soutiennent, d’autres s’opposent, comme Ingrid. Pour pallier les absences des titulaires, elle recrute aussi Saïd et Jean-Pierre. Sous l’impulsion de Marion et de Zahia, chaque enseignant se consacrant à ce qui lui plaît, l’école voit émerger un poulailler, une bibliothèque sous serre, un espace pour le tai chi, un autre pour trier les poubelles. Longtemps hostile à Marion, Fabrice se range à ses côtés. Les plantes poussent, les poules sont choyées, grâce à quoi le petit Luc, mutique depuis le suicide de son père, retrouve la parole. Découvrant le résultat, Legros s’offusque. La journée portes ouvertes est un succès. Mais aucun parent bobo n’inscrit son enfant. Zahia reçoit un blâme du rectorat et son fils quitte Prévert pour Valbon, que dirige Ingrid. Néanmoins, quand la rentrée arrive, quelque chose de positif anime désormais Jacques Prévert...