Algérie, fin des années 1950. Son frère ayant été décapité, Kaddour rejoint l’armée française. Avec Salah, il intègre la harka 354 sous les ordres des lieutenants Pascal et Krawitz. Après un entraînement succinct, Salah assiste à la torture du fellagha Krimou qui finit par lâcher un nom. Alors, Pascal le recrute. 1960. Le capitaine Denoyelle apprend à Pascal que le gouvernement français a entamé des négociations avec le FLN à Évian. L’information doit rester secrète. L’apprenant par Radio Rabat, ses hommes commencent à manifester leur inquiétude. Pascal les rassure. Lors d’une opération, des fellaghas venus du Maroc sont abattus et un autre fait prisonnier. Un document évoque un certain Youssef. Krawiz veut arrêter Youssef. Mais le prisonnier refusant de parler, un des harkis le tue. Krawitz envoie Salah et Krimou déguisés en moudjahidines chercher des infos sur Youssef qu’ils finissent par retrouver et abattre. 1962. Denoyelle annonce au lieutenant Pascal que les accords de paix sont signés. Peu de harkis seront rapatriés. Pascal se révolte. Rentré voir sa femme et son fils, Kaddour est égorgé. Pascal apprend sa mutation. Il décide d’organiser le rapatriement clandestin en France de ses hommes via Oran. Sept sont volontaires et y sont amenés de nuit par camion. À Oran, la femme et la fille de Salah que la mère de ce dernier n’a pas voulu suivre, arrivent et se cachent dans un immeuble en entendant arriver une manifestation fêtant le FLN et l’Indépendance. Parmi les manifestants : Salah.