Dans un pays non identifié, une femme noire est capturée par des hommes vêtus de masques à gaz, qui parlent une langue incompréhensible pour elle. Ils l’enferment dans une cage en acier. Après une nuit passée dans cette prison, elle se réveille, toujours prisonnière, en plein milieu d’un désert au sable orange. Elle multiplie les tentatives infructueuses pour se libérer de la cage, et finit par être couronnée de succès : elle s’échappe. Pieds nus, elle marche à travers les plaines arides, rencontrant quelques rares maisons inoccupées. Dans l’une d’entre elles se trouvent vêtements et biens d’une famille disparue. Elle se change et se repose un moment dans cet habitat abandonné. Contrairement à elle, les hommes qu’elle croise sont malades, et ne peuvent respirer à l’air libre. Ils sont hostiles et tentent de la capturer de nouveau, mais elle réussit à leur échapper. Dans une maison elle trouve un homme au dernier stade de la maladie, qui tient dans ses bras le corps de sa femme décédée. Elle atteint une vie fantôme, où elle découvre une sorte de musée dans lequel elle s’approvisionne. Plus tard, elle se lie d’amitié avec deux jeunes adolescents, un frère et une sœur. Mais elle finit par être de nouveau capturée par les hommes vêtus de masques à gaz. Dans la cage de métal gît son cadavre en décomposition, comme si elle n’avait jamais quitté sa prison initiale et avait péri au milieu du désert.