Près d’un village isolé, Nat visite la maison décatie dont elle a les clefs. Le lendemain, alors qu’elle se plaint de son délabrement, le propriétaire la renvoie sèchement à son identité de citadine indécise. Conformément à sa demande, il lui a amené un chien, mais l’animal est peureux et porte les stigmates de mauvais traitements. Nat, accompagnée de Crapule, se rend au village. À la boutique, elle rencontre Piter, plutôt avenant. Nat prend ses marques au quotidien. Son propriétaire vient lui réclamer de l’argent. Sa présence est sournoisement violente. Nat retranscrit la parole d’une femme migrante. Piter lui indique que les très sympathiques Carlos et Lara, ses voisins d’en-face, ne viennent que le week-end. Mais quand Carlos l’invite à leur barbecue, Nat ne trouve pas sa place dans ce milieu bourgeois qui veut donner l’illusion d’une vie parfaite. La pluie ayant dégradé le toit de sa maison, Nat montre les dégâts à Andreas, un voisin réservé. Il lui dit qu’il pourrait les réparer en échange d’une relation sexuelle. Elle lui ferme la porte au nez, mais le jour suivant, elle se rend chez lui. Leur entrevue se mue peu à peu en relation érotique et Nat tombe amoureuse de lui. Son attachement envahissant conduit Andreas à rompre. Nat perd pied. Piter se rappelle à elle. Crapule attaque l’une des filles de Carlos et Lara. Le chien est emmené par les autorités. Nat décide de quitter le village. Sur sa route, Crapule, qui a échappé à la mort, la rejoint.