Johanne, 17 ans, tombe amoureuse de sa nouvelle professeure de norvégien et de français, Johanna. Bientôt, elle pense à elle sans cesse. Un jour, n’y tenant plus, elle va chez Johanna qui, la trouvant en pleurs, la fait entrer. Un an plus tard. Johanne et Johanna - qui n’enseigne plus au lycée - ne se voient plus. Pour ne pas oublier leur relation, Johanne a écrit un récit qu’elle fait lire à Karin, sa grand-mère, poétesse. Laquelle insiste pour que Kristin, la mère de Johanne, le lise à son tour... Un an plus tôt. Johanne, sans jamais avouer ses sentiments à Johanna, va neuf fois chez celle-ci, qui lui apprend le tricot. Un an plus tard. D’abord choquée par le récit de sa fille, et inquiète de ce qu’elle ait pu être abusée, Kristin est ensuite, comme Karin, impressionnée par son talent. Karin suggère de montrer le récit à son éditrice. Un an plus tôt. Johanna prend ses distances avec Johanne, qui en souffre. La dernière fois que Johanne va chez Johanna, celle-ci se montre sèche, la snobant pour une dénommée Frøydis. Un an plus tard. Johanne rencontre l’éditrice de Karin, qui se montre très enthousiaste. Kristin contacte Johanna et lui fait lire le récit de Johanne. Elle rassure Johanna : elle n’a pas l’intention de porter plainte. Johanna lui dit que, longtemps, elle n’a pas pris conscience des sentiments de Johanne, et donne son accord pour la publication du livre. Plus tard. Le livre, qui a paru, a été plutôt bien accueilli. Johanne tombe sur Frøydis, qui l’invite à boire un café.