En 2015, dans le sud du Népal, des manifestations secouent le pays ; les Madhesis sont opprimés par l’État, qui les considère comme des citoyens de seconde zone, alors qu’ils représentent un quart de la population. Quand deux enfants sont enlevés, attisant encore les tensions, Katmandou envoie la commissaire Pooja Thapa pour enquêter. L’un des enfants est issu d’un milieu modeste, l’autre est le fils d’un couple aisé dont l’homme est un député influent. Pooja n’est pas une femme ordinaire : garçon manqué, sans enfants et sans préjugés sur les Madhesis, tout le monde l’observe comme une intruse. L’enquête avançant, Pooja gagne le respect du Capitaine et de ses collègues mais se met à dos le député et sa femme. Alors que les recherches stagnent, un enfant est relâché contre la rançon payée par le député. Une opération est organisée mais l’enfant restitué est celui du couple modeste. Furieux, le député met la pression sur Pooja et les médias s’emballent. L’enquête avance et Pooja organise une nouvelle opération pour récupérer le second enfant. La femme du couple ravisseur demande comme rançon symbolique que le député avoue que l’avortement forcé qu’elle a vécu, sous une excuse médicale, était motivé par un racisme anti-Madhesi. Le député accepte et l’enfant est relâché. À la conférence de presse, on met Pooja en avant mais cette dernière prend la parole pour défendre l’ethnie opprimée par les forces publiques, provoquant un scandale.