Alors que les rumeurs de confinement s’intensifient, Kristófer, un vieil Islandais miné par le deuil de sa femme et une mémoire défaillante s’envole pour Londres. En 1969, il y étudiait l’économie avant d’être déçu par l’immobilisme universitaire. Il occupa un poste d’homme à tout faire dans le restaurant japonais de Monsieur Takahashi. Il s’intégra peu à peu dans l’équipe, et tomba amoureux de Miko, la fille du patron. Père et fille avaient une relation compliquée que Kristófer ne s’expliquait pas... De nos jours. Le restaurant est devenu un institut de tatouage. Hitomi, une ancienne serveuse, lui apprend que Miko et son père sont repartis autrefois au Japon, à Hiroshima. Ce départ était survenu brusquement, interrompant la liaison de Miko et Kristófer, sans que ce dernier en comprenne la raison. Avant que les aéroports ne ferment, Kristófer se rend au Japon pour retrouver Miko. Elle vit à Hiroshima, où elle l’accueille et lui explique les raisons de son départ précipité. Miko est une survivante de la bombe. Sa mère, touchée par les radiations, est morte en accouchant. Les risques d’anomalie dans le développement de Miko et de ses futurs enfants étaient réels. Lorsque Miko tomba enceinte de Kristófer, son père la rapatria au Japon. Elle dût abandonner son fils, Akira, qui fut adopté par une autre famille. Akira vit à proximité. Il est devenu chef cuisinier. Miko et Kristófer se rendent à son restaurant, sans lui révéler leur identité. Kristófer reste au Japon auprès de Miko.