La relation entre Kafka et son père, qu’il déçoit structurellement, est tendue. Il confie à son ami Max Brod un premier texte que celui trouve prometteur. Kafka fait une lecture publique de La Colonie pénitentiaire. Révulsés, les auditeurs quittent la salle un à un. Un jour, Kafka fait la rencontre de Felice, la cousine de Max. Il en tombe instantanément amoureux. Les tensions avec son père ne font que croître car ce dernier voudrait que son fils s’investisse dans l’entreprise familiale quand Franz ne pense qu’à écrire. C’est le moment qu’il choisit pour annoncer ses fiançailles avec Felice, union que ses parents réprouvent. Frank quitte la maison familiale pour s’installer seul et bénéficier ainsi du calme nécessaire à l’écriture. Il fait la connaissance de Grete Bloch, amie de Felice, dont il tombe amoureux et à qui il adresse des courriers dans lesquels il exprime le peu d’enthousiasme que suscite désormais chez lui Felice. Les fiançailles sont rompues à son initiative. Quand éclate la Première Guerre mondiale, Franz s’enrôle mais est vite réformé car son employeur le réclame pour le poste de chef de service en assurances. Il revient chez ses parents alors qu’apparaissent les premiers signes de la tuberculose. En 1919, à Vienne, il rencontre Milena Jesenská, sa traductrice tchèque. La tuberculose gagne le larynx, emportant Kafka. Mars 1939. L’ami Max Brod et son épouse fuient la Tchécoslovaquie, désormais occupée par les nazis. Dans une valise, ils emportent les manuscrits de Kafka.