Elisabeth, journaliste inventive et ambitieuse, organise l'élection du "dernier amant romantique" - trente mille dollars à la clé pour l'homme qui comblera l'imagination de toutes les femmes de la Terre. Loin de cette agitation, Max et sa troupe enterrent solennellement le lion de leur cirque, qui est mort. Devant la situation financière critique, Max amène le dompteur, Pierre, à poser sa candidature pour le concours qui défraie la chronique. Il est retenu parmi les douze finalistes. Le grand soir, malgré une mauvaise volonté évidente, Pierre, rebaptisé "le charmeur de lion", passe brillamment les épreuves de poésie, de danse, de bonnes manières. Mais, au moment d'enlever son slip devant la salle qui l'applaudit, Pierre se précipite dans les coulisses soigner Max terrassé par une crise cardiaque, laissant ainsi la victoire à "Scorpion". Le perdant a droit à un lot de consolation : dix jours, tous frais payés, avec la fille de son choix. A la stupéfaction générale, Pierre exige que ce soit Elisabeth et emmène la jeune femme dans son cirque. D'abord hostile, Elisabeth se laisse gagner par le charme des lieux, et aussi celui de Pierre. Elle décide de réagir ; afin de regagner Paris, elle fait croire à Pierre qu'elle lui a joué la comédie de l'amour. Mais ses occupations, son mariage avec l'Américain James, toujours disponible, ne changent rien au fait qu'Elisabeth est amoureuse pour la première fois de sa vie. Et elle sait déjà qu'elle reviendra vers Pierre et vers les gens du voyage.