Une jeune femme blonde déjoue la poursuite de deux hommes en grimpant dans un train de banlieue où se trouve déjà François. Quand il descend du train, elle le suit mais il feint de ne pas s'intéresser à elle. En traversant un sous-bois, elle simule une chute dans une flaque d'eau ; François ne peut plus lui refuser son assistance. Il la conduit chez lui où, après une douche, elle se comporte curieusement, au point que le jeune homme se demande qui elle est. Perverse ? Mythomane ? Lui est séparé de sa femme et de son petit garçon dont le buste orne la cheminée. Elle déclare s'appeler Barbara : Je suis indépendante. Je fais ce que je veux. J'aimerais habiter partout en même temps . Que faites-vous dans la vie ? Je vis . Ils font l'amour et vont reprendre le train mais à proximité de la gare, elle aperçoit un homme à lunettes et se sauve. François la rattrape. Elle lui explique. Elle ne s'appelle pas Barbara mais Sylvie, elle a été engagée comme mannequin par un homme qui a voulu profiter d'elle. C'est cet homme qui la recherche. François la calme et la rassure : Un ami me prêtera sa maison dans le Midi ; tu oublieras . Il sort faire des courses et pendant qu'elle est seule le facteur apporte un télégramme qu'elle lit et fait disparaître. Il revient, elle ne dit rien mais elle a libéré les pigeons du colombier : Tu as cru bien faire, dit-il, et maintenant ils seront bouffés par un chat. La liberté n'est pas bonne pour tout le monde La femme de François lui téléphone. Leur fils, Patrice, a été accidenté. N'a-t-il pas reçu le télégramme ? François Interroge Sylvie qui se fâche et brise le buste de Patrice : Je me défends comme je peux . Elle raconte que ce même homme qui la poursuit a commis un crime dont elle a été témoin. Il a peur qu'elle parle. Pendant que François va voir son fils, l'homme qui cherche Sylvie et qui a retrouvé sa trace arrive à la maison de François. Mais affolée et terrifiée, Sylvie a fermé toutes les issues que son poursuivant tente en vain de forcer. Il repart avec ses deux acolytes François, en rentrant, lui dit qu'ils partiront le lendemain. Patrice n'a rien de grave. Il va chercher la voiture d'un ami et achète un journal dont la lecture le bouleverse. Alors qu'il s'installe au volant, le suiveur de Sylvie lui pose la main sur le bras. Il rentre ensuite chez lui ; trois hommes le suivent de près et enlèvent Sylvie sans qu'il intervienne. C'était une folle, échappée d'une maison psychiatrique qui avait étouffé sa petite fille de 6 mois sous un édredon. Les suiveurs, eux, étalent des policiers.