Nadie hablara de nosostras cuando hayamos muerto

Film

Personne ne parlera de nous quand nous serons mortes

Agustín Díaz Yanes

Année de production :  1995

Pays de production : Espagne

Identité

Type d'oeuvre : Cinéma

Date de sortie en France :

  • 06/03/1996

Description

Résumé

> Gloria Duque voit son monde s'écrouler quand son mari, banderillero dans les arènes espagnoles, se fait faucher par un toro. Il tombe dans le coma et elle doit le soigner avec sa belle-mère Doña Julia. Gloria sombre dans l'alcoolisme, et finit par s'enfuir au Mexique où elle espère récupérer de l'argent lié à son mari. Prostituée occasionnelle, elle est le témoin d'une tuerie entre trafiquants de drogue et policiers américains. Elle repart en Espagne, avec un carnet d'adresse, qui lui permet de localiser des magasins spécialisés dans le blanchiment d'argent. La mafia mexicaine, dirigée par une femme impitoyable, envoie Eduardo Guzman pour la tuer. Gloria s'est réfugiée chez sa belle-mère, qu'elle est amenée à voler mais dont elle finit par se rapprocher en découvrant son passé républicain. Elle tente de cambrioler un magasin de fourrures en louant l'appartement du dessus. Elle s'enfuit in extremis mais revient sur les lieux avec une arme. Pendant ce temps, Guzman la repère et l'enlève pour la torturer et lui faire restituer le carnet d'adresse. Gloria s'en sort, de manière sanglante. Guzman est tué. Elle tente de trouver du travail, et de se libérer de l'alcool. Chauffeuse de camion ou autre emploi, elle commence à s'en sortir jusqu'au jour où Doña Julia se suicide. Gloria se rappelle que la vieille dame avait su résister à la torture franquiste sans dire un mot. Ce sera son exemple, pour continuer à vivre.

Générique

Écriture :

Musique :

Équipe technique :

Production - Distribution :

Interprétation :

Informations techniques

Métrage : Long

Durée d'origine : 104

Couleur/NB : Couleur

Récompenses et nominations

  • 1996 - Meilleur film - Goyas. Academia de las Artes y las Ciencias Cinematograficas de España (Madrid) - Obtenu
  • 1995 - Prix du Jury - Festival International de Cinéma (San Sebastian) - Obtenu

Exploitation

Exploitation Paris : 6 salles, 11 semaines, 10 959 entrées la première semaine, 28 612 entrées totales

Exploitation France : 55 068 entrées totales