Vladimir et Rosa

Film

Jean-Luc Godard , Jean-Pierre Gorin

Année de production :  1970

Pays de production : France

Identité

Type d'oeuvre : Cinéma

Description

Résumé

Bon, ils sont huit à être accusés d'avoir fomenté des troubles, prêché la révolte, violé un nombre incroyable de lois, de codes bourgeois et impérialistes. Huit à être défendus par un avocat, Kunstler, qui fait beaucoup de gestes pour changer la vie d'autrui sans changer la sienne. Non, pas huit. Sept, parce que Bobby X, le Noir, est accusé de meurtre et veut un avocat à lui. Ce que lui refuse avec indignation le juge Ernest-Adolf Himmler qui éructe fermement. Alors, Bobby X veut se défendre lui-même. « Silen-en-ence » hurle Himmler. Quant à Friedrich Vladimir et à Karl Rosa, ce sont les philosophes du groupe. Les cinéastes. Ils montrent et ils commentent, en bégayant et avec l'accent. Ils montrent la vie de Jacky qui milite individuellement dans sa petite usine, Anne qui se préoccupe de la situation de la femme, Yves qui vit avec elle. Leurs problèmes de militants. Leur vie de militants. Il y a des noirs sur l'écran. Des « noirs » signifiants, puisque Bobby X est Noir et que l'on veut juger le Noir à part parce qu'il est Noir et militant. Le noir sur l'écran devient donc une victoire signifiante, n'est-ce pas ? Les avocats se disputent. Kunstler dévoile les « magouilles » du procès. Finalement, les accusés (8 moins 1, puisque Bobby X a disparu) sont condammnés à des peines diverses. Et Juliet appelle à la révolte. Mieux encore, à l'union qui, comme chacun sait, fait la force.

Générique

Écriture :

Équipe technique :

Interprétation :

Informations techniques

Métrage : Long

Durée d'origine : 103

Consultation

Lieux de consultation du film et conditions d'accès :

  • La Cinémathèque de Toulouse (Bibliothèque) - Accès réservé

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