Identité
Type d'oeuvre : Cinéma
Année de sortie dans le pays d'origine : 2007
Date de sortie en France :
- 12/12/2007
Société(s) de production :
Description
Résumé
Ce film évoque quelques instants de la vie urbaine de Lila, Nico, Yoni, Justine et Guy, un groupe d'amis, à l'âge où l'on ne se voit plus tous les jours. Lila travaille comme ouvreuse dans un théâtre public et répond à ses textos pendant les pièces. Nico est guitariste, notamment pour le show de la chanteuse Lorie. Yoni travaille dans le textile et négocie pour obtenir les meilleurs produits. Justine se prépare à subir une opération des yeux. Et Guy est surveillant dans un collège et doit prévenir les parents de l'absence injustifiée des élèves. Les rapports humains et amoureux occupent presque toutes les conversations et les amants d'hier peuvent devenir ceux d'aujourd'hui... Chroniques de 2005
propose un constat sur des Parisiens de 30 ans (ou presque), présente des morceaux choisis de la vie de personnages (ou personnes ?) très disparates, pour un résultat, somme toute, bien peu cohérent. On peut imaginer sans peine que les protagonistes sont les véritables amis du réalisateur, ce qui limite beaucoup notre intérêt pour ces histoires. La chose est même risquée puisque, au bout du compte, on se sent totalement exclu du regard d'un réalisateur qui ne fait rien pour nous convaincre de l'importance (ou ne serait-ce que de l'intérêt) de ce qu'il nous montre. On ne sait d'ailleurs jamais très bien s'il s'agit d'une fiction ou d'un document privé... Une image vidéo 4/3, deux ou trois photos et des regards caméra suffisent-ils pour faire un documentaire ? Au vu du résultat, on peut en douter. Toujours est-il que les histoires ont un intérêt très inégal, que chaque scène se prolonge sans raison, bien après que l'on a compris son enjeu. Faut-il voir, paradoxalement, une explication à ces redites dans les propos, pseudo poétiques, de Nico : « J'ai peur de la vieillesse de l'esprit [...] des schémas reproduits [...] de ne plus éprouver de sentiments nouveaux. » ? Pour ce qui est de la nouveauté, peut-on réellement retenir les portraits des parents de Yoni, les commentaires des images du même Yoni, faits par ses amis, ou le moment où Guy montre ses deux lapins à la caméra ? La conception du cadre et de la lumière ne présente pas plus d'intérêt que le contenu. Il est donc difficile de comprendre ce qui a poussé les uns à faire ce film, et les autres, surtout, à le diffuser. Il est encore plus malaisé de deviner ce qui pourrait bien inciter un spectateur à pousser la porte de la salle, si ce n'est un certain goût pour le voyeurisme (il arrive, par exemple, que l'on surprenne Nico dans sa chambre, avec ses conquêtes)... Au bout du compte, peu importe finalement de savoir s'il s'agit là d'un documentaire ou d'une fiction. Ce qui est sûr (et ennuyeux), c'est que l'on n'y trouve aucune véritable vision de cinéaste. Juste un pur produit de l'époque de YouTube et de MySpace.
propose un constat sur des Parisiens de 30 ans (ou presque), présente des morceaux choisis de la vie de personnages (ou personnes ?) très disparates, pour un résultat, somme toute, bien peu cohérent. On peut imaginer sans peine que les protagonistes sont les véritables amis du réalisateur, ce qui limite beaucoup notre intérêt pour ces histoires. La chose est même risquée puisque, au bout du compte, on se sent totalement exclu du regard d'un réalisateur qui ne fait rien pour nous convaincre de l'importance (ou ne serait-ce que de l'intérêt) de ce qu'il nous montre. On ne sait d'ailleurs jamais très bien s'il s'agit d'une fiction ou d'un document privé... Une image vidéo 4/3, deux ou trois photos et des regards caméra suffisent-ils pour faire un documentaire ? Au vu du résultat, on peut en douter. Toujours est-il que les histoires ont un intérêt très inégal, que chaque scène se prolonge sans raison, bien après que l'on a compris son enjeu. Faut-il voir, paradoxalement, une explication à ces redites dans les propos, pseudo poétiques, de Nico : « J'ai peur de la vieillesse de l'esprit [...] des schémas reproduits [...] de ne plus éprouver de sentiments nouveaux. » ? Pour ce qui est de la nouveauté, peut-on réellement retenir les portraits des parents de Yoni, les commentaires des images du même Yoni, faits par ses amis, ou le moment où Guy montre ses deux lapins à la caméra ? La conception du cadre et de la lumière ne présente pas plus d'intérêt que le contenu. Il est donc difficile de comprendre ce qui a poussé les uns à faire ce film, et les autres, surtout, à le diffuser. Il est encore plus malaisé de deviner ce qui pourrait bien inciter un spectateur à pousser la porte de la salle, si ce n'est un certain goût pour le voyeurisme (il arrive, par exemple, que l'on surprenne Nico dans sa chambre, avec ses conquêtes)... Au bout du compte, peu importe finalement de savoir s'il s'agit là d'un documentaire ou d'une fiction. Ce qui est sûr (et ennuyeux), c'est que l'on n'y trouve aucune véritable vision de cinéaste. Juste un pur produit de l'époque de YouTube et de MySpace.
Générique
Informations techniques
Métrage : Long
Durée d'origine : 84
Couleur/NB : Couleur