Le chat de la réalisatrice est paralysé à la suite d’une chute du huitième étage. En recherchant une solution médicale, elle apprend l’existence d’une médecine régénérative qui se pratique en Chine. Cette coupure spinale lui fait penser à la mélancolie qui a affecté son père et l’a coupé du monde. Un souvenir traumatique ressurgit dans sa mémoire : plus jeune, elle se rappelle avoir percuté un motard avec sa voiture. Ces évènements épars s’agrègent autour d’un travail personnel et collectif de guérison physique comme psychique, symbolisé par la destinée du félin.