Aurora, Portugaise, est préparatrice dans un entrepôt de commandes. Le soir, elle accepte de rembourser le plein d’essence de l’amie qui la raccompagne chez elle où elle vit en colocation. Au travail et dans l’intimité, son quotidien balance entre discussions et repas fonctionnels et répétitifs. Un soir, sa colocataire Teresa lui présente Kris, un Polonais qui logera avec elles. À l’entrepôt, son chef lui offre une barre de chocolat pour la féliciter de son rendement. Au self, elle fait la connaissance d’un préparateur. Peu après, elle apprend sa mort. Une amitié se tisse avec Kris. Un soir, elle casse son téléphone. Teresa lui donne l’adresse d’un réparateur. Elle s’y rend. Kris et ses amis l’invitent en boîte. Peu après, alors qu’elle se douche, l’électricité est coupée car elle n’a pas payé son « roulement » suite à la réparation. Kris avance l’argent. Au travail, lors d’une visite guidée, un enfant lui jette avec dédain un cookie. L’amie qui la raccompagne lui annonce son embauche dans un job de bureau. Elle-même reçoit une date pour un entretien. Organisant une journée « tortues de mer » pour son image de marque, l’entreprise demande au personnel de faire des dons. En vue de son entretien, n’ayant pas obtenu sa journée pour motifs administratifs, Aurora fait croire qu’elle est malade. Sur place, elle ne sait quoi dire. Un gardien de square la retrouve inanimée. Ses esprits retrouvés, elle retourne à son poste où, grâce à une panne, le personnel joue au ballon dans la joie.