Paris, dans un futur proche, sous pandémie. Clarissa Katsef, romancière reconnue mais en mal d’inspiration, habite dans une résidence d’artistes ultra technologique. Elle y travaille à son nouveau roman, autour de l’œuvre de Virginia Woolf. Elle a d’ailleurs baptisé Dalloway l’IA qui l’assiste dans son quotidien comme dans l’écriture. Vite, Clarissa éprouve un malaise. Elle a la sensation d’être observée, que chaque paroi cache des yeux. À un vernissage, elle rencontre Mathias Nielsen, artiste également en résidence, qui l’alerte à ce sujet. Elle le retrouve dans un lieu tenu par des hackers et coupé de toute connexion. Il lui confirme qu’ils seraient espionnés, à leur insu, par la résidence pour nourrir les IA de leur créativité. Clarissa veut le croire mais hésite, entre prudence et paranoïa. Surgit ensuite Mia White, qui prétend avoir été proche de son fils Thomas, et lui montre des photos d’elle avec lui. Thomas, mort quelques années plus tôt après s’être défenestré, est la plaie béante de Clarissa. Mia l’encourage à écrire sur sa perte. Clarissa part au vert, chez son ex-mari, Antoine. Mais le spectre de Thomas la hante, et elle rentre. Alors que son équilibre vacille, Anne Dewinter, directrice de la résidence, lui met la pression. Clarissa cherche Mathias, mais il a « quitté » la résidence. Les semaines passent, Clarissa a achevé son livre sur Thomas. Alors qu’elle doit quitter la résidence, Clarissa se jette dans le vide. Dalloway se met aussitôt à écrire un livre sur ce geste.