1983. Après avoir lancé un concours d’architecture international, le président François Mitterrand choisit le projet qui deviendra la Grande Arche de la Défense. À la surprise générale, c’est un inconnu, le Danois Johan Otto von Spreckelsen, qui l’emporte. Celui-ci vit en toute discrétion dans la campagne danoise avec son épouse, Liv. Le chargé de l’Élysée, Jean-Louis Subilon, le retrouve pour l’inviter. Spreckelsen saisit sa chance de réaliser le projet de sa vie. Avec Liv, qui est aussi son assistante officieuse, ils vont à Paris. Mitterrand craint que l’Arche gâche la vue sur l’Arc de Triomphe. Spreckelsen le rassure ; la structure, qui est un cube, s’alignera parfaitement dans l’axe, jusqu’au Louvre. Mitterrand lui accorde sa confiance et il prend la tête du chantier avec Paul Andreu, un maître d’œuvre qui l’admire. Les problèmes s’accumulent : aspects techniques, tensions, refus d’utiliser les ordinateurs... Andreu et Subilon se mettent à dos Spreckelsen, qui les considère comme des obstacles. L’architecte visite une carrière en Italie pour choisir un marbre parfait destiné à orner le cube. Après d’âpres discussions, il obtient l’aval du Président. Hélas, une dissolution a lieu et le nouveau gouvernement restreint les budgets. Spreckelsen est effaré par la dureté de la France et sombre dans la colère ; Liv le quitte. Spreckelsen décède peu avant l’achèvement de l’Arche. Plus tard. Au Danemark, Subilon et Andreu cherchent sa tombe, qui a la forme d’un cube.
Mots clés :
Paris, Chantier de construction, Construction (édifice), Président de la République, Architecte, Années 1980
Genre :
Fiction
Genre(s) précis :
Film historique, Drame, Film biographique/Biopic
Forme de l'oeuvre adaptée :
Roman
Lieu(x) de tournage :
Paris, Danemark, Massa et Carrare