Ghislain Cloquet
Personnalité
Directeur de la photographie, cadreur... : années 1950-1980
Nationalité : Belgique
Naissance : 18/04/1924 - Belgique - Anvers, Anvers
Décès : 02/11/1981 - France - Montainville, Yvelines
Identité
Genre : homme
Naturalisation : France
État civil :
- Pierre Ghislain Cloquet
Fonctions : Directeur de la photographie/Chef opérateur, Assistant opérateur, Cadreur/Opérateur, Ingénieur du son, Réalisateur, Superviseur de la réalisation, Chef électricien, Collaborateur, Photographe, Auteur primaire
Biographie
Formation :
Ghislain Cloquet commence des études à l'Ecole Nationale de Photographie et de Cinématographie de la rue de Vaugirard en 1943, qu'il termine en 1946 après une interruption dûe à la Seconde Guerre Mondiale. Il enchaîne avec l'IDHEC, d'où il sort diplomé en 1947.Carrière :
Figure majeure de la photographie cinématographique française, Ghislain Cloquet est reconnu pour la finesse et la richesse visuelle de ses images, ainsi que pour sa grande capacité à s’adapter aux univers de réalisateurs aussi différents que Jacques Becker, Louis Malle ou Roman Polanski.
Ghislain Cloquet débute dans le cinéma en 1947 comme assistant opérateur. Parallèlement à des productions plus importantes, il participe au renouveau du court métrage français, représenté par des réalisateurs de sa génération se lançant dans le cinéma. Il s'enrichit ainsi d'une formation pluridisciplinaire en travaillant avec Chris Marker, Alain Resnais (Les statues meurent aussi, Nuit et brouillard, Toute la mémoire du monde), Paul Paviot (Pantomimes, Saint-Tropez, devoir de vacances) ou Nicole Védrès (Aux frontières de l'homme). C'est en 1957 que Ghislain Cloquet devient responsable de la photographie sur Un amour de poche de Pierre Kast, film qui attire l'attention de Jacques Becker qui l'engage pour Le trou. Son aptitude à s'adapter facilement aux intentions des réalisateurs et la polyvalence de son talent, assurent son succès. Il travaille sur des films aussi divers que Le feu follet (1963), Un soir un train (1967), Une femme douce (1968), Peau d'âne (1970) ou Tess (1978). L'image raffinée caractérise sa prolifique filmographie.