Jack Clayton
Personnalité
Réalisateur, producteur, scénariste... : 1930-1990
Nationalité : Royaume-Uni
Naissance : 01/03/1921 - Brighton, Sussex de l'Est, Angleterre, Royaume-Uni
Décès : 26/02/1995 - Slough, Berkshire, Angleterre, Royaume-Uni
Identité
Genre : homme
Fonctions : Réalisateur, Assistant réalisateur, Réalisateur seconde équipe, Producteur associé, Producteur, Directeur de production, Scénariste, Cadreur/Opérateur
Biographie
Formation :
Jack Clayton entre dans l'industrie du cinéma à l'âge de quinze ans. Il exerce plusieurs métiers avant d'être engagé à la section cinématographique de la RAF durant la Seconde Guerre mondiale, où il réalise des films de propagande. Après la guerre, il devient directeur de production et travaille notamment sur Moulin-Rouge (1952) de John Huston.Carrière :
Jack Clayton (1921-1995) est un réalisateur britannique d’une grande sobriété formelle, particulièrement admiré pour ses adaptations littéraires et son art de diriger les acteurs, notamment dans le classique fantastique Les Innocents.
Jack Clayton réalise un premier moyen métrage d'après une œuvre de Gogol, The Bespoke overcoat (1956) (1955), qui remporte plusieurs prix. Les Chemins de la haute ville (1958), remarquablement servis par Simone Signoret et Laurence Harvey, révèlent un cinéaste habile dans la description d'une ville de province anglaise. Les innocents (1961) restituent avec bonheur l'atmosphère fantastique du Tour d'écrou d'Henry James et sont souvent considérés comme son meilleur film. Jack Clayton est notamment un bon directeur d'acteurs, ce qu'il prouve à nouveau avec des enfants dans Le mangeur de citrouille (1964). Il se révèle tout aussi efficace dans Chaque soir à neuf heures (1967) qui confirme sa maîtrise psychologique et son sens du fantastique. Pourtant, Gatsby le magnifique (1974), avec Robert Redford et Mia Farrow, est vivement dénoncé pour son absence de rythme et de ton. Clayton ne parvient plus à retrouver la voie du succès, malgré deux ultimes tentatives. Très critiqué pour sa personnalité sans relief, il a cependant le mérite de choisir ses sujets et de ne jamais se répéter. La sobriété de sa technique et de ses recherches esthétiques mérite un meilleur jugement.