Enrico Guazzoni

Personnalité

Nationalité :  Italie

Naissance :  18/09/1876 - Rome, Italie

Décès :  24/09/1949 - Rome, Italie

Identité

Genre : homme

Fonctions : Réalisateur, Producteur, Directeur artistique

Biographie

Formation :

Etudes à l'Ecole des Beaux-Arts.

Carrière :

Enrico Guazzoni fait ses débuts comme conseiller artistique auprès de la Cines, célèbre maison de production italienne. Il réalise son premier film, Un Invito a pranzo en 1907. Il tente ensuite de créer sa propre société de production, mais en vain. Il échoue également dans sa tentative de collaboration avec la société de production turinoise Ambrosio. La Cines finit par l'embaucher définitivement en 1909. Il réalise alors plusieurs films historiques mineurs. Ce sont principalement des fresques antiques où les figurants sont très nombreux. En 1912, Guazzoni connaît un énorme succès, y compris en Europe et aux Etats-Unis, en réalisant Quo vadis ? , adapté du roman d'Henryk Sienkiewicz. C'est la première fois qu'un film italien rencontre un tel succès en dehors de la péninsule. Quo vadis ? utilise des décors grandioses et des effets de caméra jusqu'alors inédits. Lors de la projection du film, un orchestre composé de quatre-vingt musiciens et cinquante choristes interprète un thème musical spécialement composé pour l'occasion. Fort de ce succès, Guazzoni enchaîne le tournage de films qui figurent parmi les plus marquants du muet : Marcantonio e Cleopatra (1913), Caius Julius Caesar (1914), La Gerusalemme liberata (1918). En 1919, il fonde sa propre maison de production, la Guazzoni Film. La crise du milieu cinématographique engendrée par la faillite de l'Union cinématographique italienne conduit Guazzoni à ne plus tourner de 1923 à 1932 (excepté deux oeuvres mineures au cours de l'année 1928). Dès lors sa carrière se limite à la réalisation de films de commande. Il met fin à sa carrière en 1943.

Filmographie

Bibliographie éditoriale

  • Ouvrage : Le cinéma italien : classiques, chefs-d'oeuvre et découvertes / Jean-A. Gili.- Paris : E. de la Martinière, 1996