Norman McLaren

Personnalité

Réalisateur, animateur, producteur : années 1930-1980

Nationalité :  Royaume-Uni

Naissance :  11/04/1914 - Royaume-Uni - Stirling, Écosse

Décès :  27/01/1987 - Canada - Montréal, Québec

Identité

Genre : homme

Naturalisation : Canada

Fonctions : Réalisateur, Acteur, Scénariste, Producteur, Compositeur de la musique originale, Directeur de la photographie/Chef opérateur, Ingénieur du son, Animateur, Monteur, Préfacier, postfacier, Collaborateur, Auteur, Illustrateur, Affichiste, Dessinateur, Auteur secondaire, Auteur primaire

Biographie

Formation :

Après avoir étudié à l'école des Beaux-Arts de Glasgow, Norman McLaren fonde un ciné-club et s'essaie à la technique du dessin direct sur pellicule (Hand painted abstraction , 1933). En 1935, il entre au service cinéma du General Post Office (GPO) et réalise sa première tentative de son synthétique par dessin direct de la piste sonore du film (Book bargain , 1935).

Carrière :

Norman McLaren est considéré comme l'un des plus grands cinéastes d'animation et l'un des pionniers du cinéma surréaliste. Il réalise une soixantaine de films, image par image, intervenant directement sur la pellicule, animant des objets ou des personnages, travaillant sur des fondus enchaînés, des éléments découpés. Cette passion pour les trucages optiques trouve son aboutissement dans des films tournés en stéréoscopie. Les Voisins (1952) est son film le plus connu. Dans un esprit profondément antimilitariste, il met en scène une dispute de voisinage pour la possession d'une marguerite, plantée à la limite de deux propriétés mitoyennes. Pour Blinkity blank (1955), il trace des images à l'aide d'un couteau, d'une aiguille à coudre et d'une lame de rasoir, le tout sur une pellicule noire opaque. Tourné sans caméra, le film est entièrement construit sur un effet visuel. François Truffaut y voyait d'ailleurs "toute la fantaisie de Giraudoux, la maîtrise de Hitchcock et l'imagination de Cocteau". Un peu plus fantaisiste encore, Norman McLaren imagine dans Rythmetic (1956) des rangées de chiffres en désordre qui refusent de s'additionner. L'un de ses derniers films, Ballet adagio (1972), montre deux formes blanches de danseurs qui évoluent sur un fond noir. La perfection esthétique des images le consacre définitivement comme l'un des meilleurs cinéastes expérimentaux de l'après-guerre.

Autres activités :

Norman McLaren dirige pour l'Unesco deux stages d'initiation à l'audiovisuel, en 1949 en Chine et en 1952 en Inde. Il est également peintre et dessinateur.

Filmographie

Courts métrages

Producteur

Réalisation

Compositeur de la musique originale

Ingénieur du son

Monteur

Scénariste

Directeur de la photographie/Chef opérateur

Acteur

Longs métrages

Réalisation

Récompenses et nominations

  • 1983 - Prix spécial du jury - Festival des Films du Monde (Montréal) - Obtenu

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