John Derek
Personnalité
Interprète, réalisateur, photographe : 1940-1990
Nationalité : Etats-Unis
Naissance : 12/08/1926 - Etats-Unis - Hollywood, Los Angeles
Décès : 22/05/1998 - Etats-Unis - Santa Maria, Californie
Identité
Genre : homme
État civil :
- Derek Delevan Harris
Fonctions : Réalisateur, Acteur, Scénariste, Producteur, Directeur de la photographie/Chef opérateur, Monteur
Biographie
Carrière :
Acteur de seconds rôles et de séries B devenu réalisateur, John Derek est surtout connu pour avoir consacré une large part de sa carrière derrière la caméra à mettre en valeur ses épouses successives, Ursula Andress, Linda Evans et Bo Derek. Figure emblématique d’un cinéma érotisant et de divertissement, il reste notamment associé à Tarzan l’homme singe.
John Derek débute comme acteur en 1943 dans un rôle de jeune soldat, ce qu'il est réellement à l'époque, puisqu'il achève son service militaire. En 1949, son physique avantageux lui permet de décrocher un rôle de jeune premier qui sert de faire-valoir à Humphrey Bogart dans Les ruelles du malheur (Nicholas Ray). Durant les quinze années suivantes, il enchaîne les personnages de beaux gosses dans des séries B à petit budget et dans des films de cape et d'épée qui passent tous plus ou moins inaperçus. Ses rares incursions dans des films prestigieux (Les dix commandements, Cecil B. DeMille, 1956 ; Exodus, Otto Preminger, 1960) ne donnent aucun coup de pouce à sa carrière. Quelque peu découragé par son avenir peu prometteur d'acteur, il se lance dans la production et la réalisation dans le courant des années 1960. En 1966, il met en scène sa première femme, Ursula Andress, dans Once Before I Die. Il fera de même avec sa deuxième femme, Linda Evans (Childish things, 1969) et lancera sa troisième, Bo Derek, dans Once upon a love (1974), dont il partage l'affiche avec elle. Il se retrouvent dans l'écran dans Tarzan l'homme singe (1981). Dans tous les films où il dirige ses trois épouses successives, il s'évertue (et se contente) à mettre en scène leurs charmes. En 1990, il revient à la réalisation en signant Ghosts can't do it.