Arthur Robison

Personnalité

Réalisateur, scénariste : années 1910-1930

Nationalité :  Etats-Unis

Naissance :  25/06/1883 - Etats-Unis - Chicago (Illinois)

Décès :  20/10/1935 - Allemagne - Berlin

Identité

Pseudonyme(s) :

  • Artur Robison

Fonctions : Réalisateur, Scénariste

Biographie

Formation :

Médecin de formation, Robison exerce pendant plusieurs années avant de se tourner vers le théâtre comme acteur, puis vers le cinéma comme scénariste en 1914.

Carrière :

Réalisateur et scénariste impressionniste allemand, Arthur Robison signe une vingtaine de films entre 1916 et 1935, dont quatre aux Etats-Unis.
Arthur Robison aborde la réalisation en 1916 avec Nächte des Grauens, drame fantastique interprété par Emil Jannings. Après six ans d’absence, il livre Le Montreur d’ombre (1923), considéré comme son plus grand film. Cette œuvre impressionniste est servie par de nombreux jeux d’ombres et de clairs-obscurs conçus par Fritz Arno Wagner. Après ce drame psychologique déroutant, Robison se contente de réalisations plus commerciales (Manon Lescaut, 1926 ; La Dernière Valse, 1927) qui l’amènent à tourner à l’étranger. En Angleterre (Elstree Studios), Arthur Robison tourne le drame The Informer (1928) avec Lya De Putti –dernier rôle de cette dernière au cinéma -, Lars Hanson et Warwick Ward. A l’avènement du parlant, Arthur Robison est invité aux Etats-Unis par la MGM pour y tourner des versions françaises de comédies américaines. Entouré d’un même cercle d’acteurs (Lili Damita, Françoise Rosay, André Luguet et Mona Goya), il adapte en 1930 deux films de Robert Z. Leonard : Soyons gais (Let Us be Gay) et Le Père célibataire (The Bachelor Father). L’année suivante, il signe Quand on est belle (
The Easiest Way, Jack Conway) puis en 1932 Jenny Lind (A Lady’s Morals, Sidney Franklin). De retour à Berlin en 1933, il réalise Tambour battant, Le secret des Woronzeff (1934) ainsi que Les époux célibataires (1935), trois co-productions franco-allemande (ACE/UFA). Peu avant de décéder d’une crise cardiaque, il réalise : L’Etudiant de Prague avec l’acteur Adolf Wohlbrück.

Bibliographie éditoriale

  • Ouvrage : Filmographie universelle. T. 34, Allemagne (Expressionnisme et Kammerspiele) (1915-1935) / Jean Mitry. - Bois d'Arcy : Service des archives du film du Centre National de la Cinématographie, 1987
  • Périodique : Film and Media Studies, n° 16, 2019. Christina Stojanova, « German cinematic Expressionism in light of Jungian and post-Jungian approaches »
  • Périodique : Film and Media Studies, n° 16, 2019. Christina Stojanova, « German cinematic Expressionism in light of Jungian and post-Jungian approaches »
  • Périodique : Séquences, n° 327, été 2021. Yves Laberge, « L'expressionnisme allemand »
  • Site Internet : Analyse de carrière. – en allemand

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