Olivia de Havilland
Interprète : années 1930-1980
Nationalité : Royaume-Uni
Naissance : 01/07/1916 - Japon - Tokyo, Tokyo, Kantô, Honshû
Décès : 26/07/2020 - France - Paris, Paris, Ile-de-France
Personnalité
Identité
Genre : femme
Naturalisation : Etats-Unis
État civil :
- Olivia Mary de Havilland
Fonctions : Acteur, Préfacier, postfacier, Auteur primaire, Auteur secondaire
Biographie
Formation :
Pour se distraire, Olivia de Havilland se joint à la troupe de comédiens amateurs de son collège et se fait remarquer dans Le songe d'une nuit d'été par un collaborateur du réalisateur Max Reinhardt.Carrière :
Figure majeure du classicisme hollywoodien, Olivia de Havilland demeure avant tout célèbre pour son rôle de Mélanie Hamilton dans Autant en emporte le vent et pour ses deux Oscars remportés dans À chacun son destin et L’Héritière, incarnant l’élégance tragique et l’ambiguïté morale du cinéma des années 1940-1950.
Olivia de Havilland est un personnage incontournable du Hollywood des années 1930 et 1940, au même titre que Joan Fontaine ou que Bette Davis. On l'assimile, tout du moins au début de sa carrière, à ces actrices au visage d'ange jouant les jeunes aristocrates effarouchées, partenaires de charme des figures masculines emblématiques de la scène hollywoodienne. Ses premiers grands films sont autant d'associations au gotha des comédiens du studio Warner qui la chaperonne pour ses premiers pas sur les écrans : elle joue aux côtés de James Cagney, de George Brent, de Dick Powell. Avec Errol Flynn, elle forme un des plus fameux couples des années 1930, et les deux acteurs s'illustrent ensemble dans de nombreux films de Michael Curtiz (Capitaine Blood, 1935 ; La charge de la brigade légère,1936 ; Les aventures de Robin des Bois, 1938 ; Quatre au paradis, id.). En 1939, la carrière de l'actrice connaît un véritable tournant : temporairement laissée libre par la Warner, elle incarne Mélanie Hamilton dans l'adaptation cinématographique de Autant en emporte le vent, produite par David O. Selznick. Sa performance d'actrice y est unanimement saluée et lui vaut une nomination aux oscars pour le meilleur second rôle. Elle en retire l'intime conviction qu'elle possède le talent nécessaire à l'interprétation de rôles plus ardus que ceux qui lui sont proposés par la Warner. S'engage alors une véritable intrigue judiciaire entre l'actrice et la firme, débouchant sur la création, en 1943, d'une nouvelle loi limitant la durée des contrats entre acteurs et entreprises de production. Ayant obtenu gain de cause, Olivia de Havilland se voit enfin offrir la possibilité de varier le registre de ses apparitions à l'écran. Elle obtient ainsi une série de succès retentissants à partir de 1946. Son jeu s'étoffant au fil de ses nouvelles expériences, on lui découvre un sens du tragique et une disposition à l'ambiguïté dans des films tels que La fosse aux serpents (1946) d'Anatole Litvak, A chacun son destin (1946) de Leisen et L'héritière (id.) de William Wyler. Elle remporte d'ailleurs deux oscars pour ces deux derniers films. La suite de sa carrière ne lui offre que peu d'opportunités d'apparaître en haut de l'affiche, malgré ses prestations remarquées dans Une femme en cage (1964) de Walter Grauman et Chut, chut, chère Charlotte (1965) de Robert Aldrich. Après ces deux thrillers psychologiques, Olivia de Havilland se fait plus rare sur les écrans de cinéma, apparaissant encore dans quelques productions marquantes. Elle campe ainsi Deborah Hadley dans Les Derniers aventuriers (Lewis Gilbert, 1968), drame d’aventures français, puis prête ses traits à une passagère distinguée dans Les Naufragés de 747 (Jerry Jameson, 1977), catastrophe aérienne à grand spectacle. L’année suivante, elle rejoint la distribution chorale de L’Inévitable catastrophe (Irwin Allen, id.), film d’horreur écologique où elle incarne Helena Anderson, avant d’offrir son ultime prestation théâtrale notable en reine mère dans Das Geheimnis der eisernen Maske (Ken Annakin, 1979), adaptation fantaisiste du roman de Dumas Les Trois mousquetaires.
Autres activités :
A la fin de sa carrière cinématographique, Olivia de Havilland fait quelques apparitions au théâtre, à Broadway, et à la télévision où elle obtient un Golden Globe pour son rôle dans The mystery of Anna en 1987.Filmographie
Courts métrages
Longs métrages
Bibliographie éditoriale
Récompenses et nominations
Liens familiaux
Marié(e) à :
- Pierre Galante - d'avril 1955 à avril 1979 (divorcé, 1 enfant)
Frère/Sœur de :