Cinéma incantatoire de Kenneth Anger à David Lynch
Imprimés
dialogue entre le Magick Lantern Cycle & Twin Peaks : The Return .
Livre
Adélaïde Malval (Auteur) ; Franck Boulègue (Préfacier, postfacier)
Identité
Mention de responsabilité : Adélaïde Malval ; préface de Franck Boulègue
Publication : Paris : l'Harmattan, 2023
Langue : Français
Année : 2023
Pays : France
Description physique : 1 vol. (155 p.) ; 22 cm
ISBN : 978-2-14-034027-7
Note sur les annexes : Bibliogr. ; Filmogr.
Description du contenu
Film(s) :
Résumé : Faire un film, c'est jeter un sort. C'est ainsi que le cinéaste américain Kenneth Anger (né en 1927) conçoit son travail. Ses courts-métrages expérimentaux et visionnaires ont laissé leur empreinte sur le cinéma contemporain. Pourtant, ses créations peinent encore à être connues du grand public. Le style Anger c'est d'abord une expérience onirique et hypnotique. Ébranler la perception, filmer le rêve et côtoyer l'ésotérisme sont là ses obsessions. Mais c'est aussi et surtout ses mécanismes visuels dignes d'un illusionniste que différents cinéastes se réapproprient. Parmi eux, David Lynch. De quelle façon le cycle de courts-métrages de la « lanterne magique » du premier a influencé le Twin Peaks: The Return (2017) du second ? Comment leur terrain esthétique commun met au jour la possibilité d'un cinéma incantatoire ? Entretenir un potentiel d'envoûtement exige de développer tout un éventail d'expérimentations esthétiques. Si Kenneth Anger en a impulsé, David Lynch s'en est imprégné. Faire une série c'est peut-être aussi jeter un sort ([source éditeur])
Exemplaires consultables
Consultation : 50.02 MAL c - La Cinémathèque française (Bibliothèque) - Accès libre