Fonds - Josée De Luca

Archive

Identification

Institution : La Cinémathèque Française

Année : Entre 1967 - 2003

Dimensions :

  • nombre de boîtes : 3
  • mètres linéaires : 0.85

Contexte

Producteur : Josée de Luca

Biographie

Josée De Luca esthéticienne de formation débute sa carrière aux studios de la Victorine à Nice avec Robert Hossein sur La Mort d’un tueur , puis devient la maquilleuse personnelle d’Alain Delon pour L’Insoumis d’Alain Cavalier et Les Félins de René Clément. En 1966 sur le tournage de 7 fois femme de Vittorio De Sica, elle rencontre et devient l’assistante du grand maquilleur italien de l’époque Alberto Rossi, maquilleur attitré de Luchino Visconti notamment. Avec lui, elle apprend les bases de l’art du postiche. A son tour elle devient la maquilleuse attitrée de quelques réalisateurs dont Jean-Pierre Mocky (Le Pactole , La Machine à coudre , Les Saisons du plaisir , Une nuit à l’Assemblée nationale , Bonsoir et Le Mari de Léon ), Claude Chabrol (L’Inspecteur Lavardin , Masques ), Peter Brook (Le Mahabharata ), Jean-Luc Godard (Nouvelle Vague ), Sergio Leone (Il était une fois l’Amérique ). A maintes reprises, elle s’est penchée sur les visages de comédiens et comédiennes tels que Claudia Cardinale, Shirley MacLaine, Louis de Funès, Mireille Darc, Bernadette Lafont, Jean Poiré, Laura Morante, Amira Casar et sir Michael Caine. Elle fut aussi la maquilleuse de Valéry Giscard d’Estaing (1979) et de François Mitterrand pour la campagne présidentielle de 1981. Toujours en activités, elle collabore aussi à des journaux, des émissions télévisées, des pièces de théâtre ou des ballets.

Contenu et structure

Portée et contenu :

Les archives de la maquilleuse Josée De Luca sont constituées des principaux documents écrits transmis lors des tournages : les scénarios dont certains portent ses notes relatives au maquillage, les plans de travail, les feuilles de service. S’y ajoutent ses cahiers de notes, répertoires dans lesquels elle décrit par rôle (en reprenant les numéros des rôles établis dans le plan de travail) la composition du maquillage (les produits) et la technique c’est-à-dire la base et les effets créés (vieillissement, cicatrices, effet fatigué), augmentées parfois de croquis et le plus souvent de polaroïds. A partir des années 80, Josée De Luca privilégie l’utilisation de cet outil, qui lui permet de participer au maintien de la continuité du récit et d’éviter les fautes de raccord.

Thème : Maquilleur

Conditions d'accès et utilisation

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Consultation

Référence : DELUCA