En 1941, aux ordres du régime de Vichy, les équipages de bombardiers s'entraînent sans relâche afin de défendre la patrie. Au sol, les pilotes s'exercent dans un simulateur de vol. Sans visibilité, ils exécutent les ordres transmis par l'instructeur, puis relèvent leurs erreurs sur un enregistreur à la fin de l'exercice. Avant l'entraînement en conditions réelles, le chef d'escadrille détermine le plan de vol en fonction des cartes météorologiques. Tandis que l'équipe au sol prépare l'avion, le commandant règle le tableau de commandes de bombardement, et le pilote procède aux dernières vérifications. En vol, l'équipage se dirige vers la zone d'exercice. A l'approche de la cible, le chef de bord règle le tube de visée en fonction de la vitesse, de l'altitude, du vent et du poids de la bombe.