Les grandes usines métallurgiques françaises construisent, dès 1940, des bâtiments de guerre. Ils sillonnent les mers et défendent la France dans les parties du globe les plus éloignées. Les avisos coloniaux sont conçus pour les latitudes extrêmes, d'autres navires plus légers sont affectés au mouillage et à la destruction des mines. La mise en oeuvre de l'armement lourd d'un sous-marin exige de l'équipage un entraînement journalier. Muni de moteurs diesel pour naviguer en surface et électrique pour l'immersion, le sous-marin "Vengeur" exécute une plongée. Les torpilleurs rapides et légers escortent les convois marchands. Le croiseur "Emile Bertin" ouvre la voie au cuirassé "Lorraine", le fleuron et la fierté de la flotte française.