La Chine s'ouvre au progrès et renonce aux roues d'irrigation archaïques, sur lesquelles s'échinaient hommes et bêtes. Le chantier du futur barrage de la vallée des Treize Tombeaux est révélateur de cette volonté de modernisation. Les équipes d'ouvriers se rendent sur le chantier en chantant. Le manque de machines est compensé par la multitude de bras. Paniers, pelles, brouettes et un tapis roulant constituent l'essentiel du matériel. L'effort de chacun est soutenu par des haut-parleurs, qui égrènent les performances des équipes. Une distribution de gobelets d'eau chaude fait supporter chaleur et poussière, et l'intendance organise la ronde des bidons de nourriture. Les minorités ethniques participent à l'édification de cet ouvrage d'intérêt général. Le dessin, le courrier, le jeu, le coiffeur, la lessive et une représentation des élèves de l'Opéra tiennent lieu de récréation. Les wagonnets sont déchargés au moyen de pelles tractées ; un énorme rouleau, attelé à un bulldozer, assure le damage. Paver serré le barrage constitue l'ultime opération de ce gigantesque chantier, achevé avant les pluies.
Mots clés :
Chine, Hydroélectricité, Barrage, Chantier de construction, Construction (édifice), Grands travaux, Travailleur, Main-d'oeuvre
Genre :
Documentaire
Genre(s) précis :
Film de propagande
Lieu(x) de tournage :
Pékin
Laboratoire :
GTC - Société Générale de Travaux Cinématographiques