Début 1949 débutent les travaux de construction au Maroc du barrage de Bin el-Ouidane, sur l'oued el-Abid, le plus haut barrage-voûte d'Afrique à l'époque. Une centrale hydroélectrique de pied de barrage turbinera les eaux de sa retenue vers celui d'Aït Ouarda en aval, puis vers la plaine de Tadla. Deux conduites forcées iront alimenter l'usine d'Afourer. Il a la double vocation d'irrigation et de production électrique. Il s'appuie par cinq encastrements dans le calcaire et sera doté d'un évacuateur de crue en saut de ski. Son couronnement circulaire accueillera une route. Les trois groupes de turbines Francis de l'usine seront alimentés par deux conduites forcées noyées. Les ouvriers viennent des tribus avoisinantes. Après les fouilles d'ancrage à l'explosif, les alluvions sont enlevées, les gros agrégats sont débités à la masse tombante. Après concassage primaire et secondaire, les cinq catégories passent à la bétonnière. Des blondins amènent le béton, qui est coulé et traité au pervibrateur. La galerie souterraine d'Aït Ouarda, percée après front d'attaque au marteau-piqueur monté sur Jumbo et injection de ciment, est bétonnée : d'abord les banquettes latérales, puis la voûte et le radier. La fin des travaux intervient début 1954.
Mots clés :
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Genre :
Non fiction
Genre(s) précis :
Lieu(x) de tournage :
Maroc
Laboratoire :
Eclair
Note générale
CNC : Film synthèse réalisé d'après deux films techniques : "Usine et barrage de Bin el-Ouidane" et "Galerie souterraine d'Aït Ouarda à Afourer".