A l'abri des Pyrénées, posée au bord de l'Adour, Bagnière de Bigorre, aux toits bleus, déjà célèbre au temps des romains pour ses eaux sulfureuses, reçoit toujours en ses thermes de nombreux curistes. Chaque été des vacanciers charmés par le site, profitent de cette paisible bourgade, au folklore montagnard toujours vivant. Mais un jour, les danses cessent, et comme partout en France, ce qui restait disparait. En novembre 1942, le pays totalement envahi est aux mains des Allemands. Et une chape de plomb pèse sur la ville. Le maire décide alors de réunir toutes les énergies et entre en résistance. Sous un calme trompeur, la population sous surveillance s'organise, chacun prenant sa part de risque et de détresse.Guider les avions et réceptionner les armes tombées du ciel, conduire à travers les Pyrénées les réfractaires au STO qui souhaitent rallier la France libre d'Afrique du Nord, sont les actions continues des maquisards. L'Allemand tue, massacre, mais les troupes Anglos- Américaines ont débarqué sur le sol français et seront bientôt là. Le peuple se rue dans la bataille, les Allemands fuient et la ville à nouveau libre acclame son maire. La douceur de vivre revenue apaise l'humanité endeuillée.
Mots clés :
Guerre 1939-1945, Liberté, Pyrénées, Résistance (1940-1945), Station thermale, Occupation allemande (1940-1945), Maquisard