La tuberculose est le fléau des villes de l'après-guerre. Cette maladie contagieuse se propage par la toux et les crachats. Elle touche les jeunes adultes et tout particulièrement les milieux populaires pauvres. Après une visite médicale, Jean Lachaut, étudiant, est déclaré tuberculeux. Persuadé qu'il ne guérira pas, il quitte, désespéré, ses amis et sa famille pour le sanatorium. Le médecin qui l'accueille lui redonne courage. Dès son arrivée au mois de février, Jean, épuisé, mange sainement et se repose. Pour activer sa guérison les médecins pratiquent un pneumothorax. Le 25 juillet il reprend, au sanatorium, ses études de l'Ecole centrale des arts et manufactures et, le 13 octobre, guéri, il quitte le plateau des Petites-Roches. La pauvreté, le manque d'hygiène et la promiscuité rendent cette maladie non-héréditaire contagieuse. L'isolement et le traitement des malades, ainsi que le vaccin BCG, protègent les personnes saines et stabilisent la contagion. Des oeuvres de placement, des préventoriums et les passages d'assistantes sociales dans les milieux défavorisés font reculer la tuberculose.
Mots clés :
France, Pauvreté, Hygiène, Prévention (sécurité), Sanatorium, Prophylaxie, Lutte antituberculeuse, Tuberculose
Genre :
Docu-fiction
Genre(s) précis :
Film de prévention, Film médical
Lieu(x) de tournage :
Plateau des Petites Roches, Saint-Hilaire-du-Touvet, Paris