Au levé du jour sur la terre d'islam, s'élève une voix qui invite à la prière. La journée commence. Les marchands de beignets vendent ce qui est le petit déjeuner traditionnel. On se met au travail : production de briques, cueillette des dattes. Les femmes font les travaux domestiques, le filage de la laine, le tissage qui est un artisanat ancestral. En ville, tailleur, coiffeur, savetier débutent la journée. Sur le marché, dans une grande animation, a lieu la vente de légumes et de grillades de chameaux. Les enfants vont à l'école et écoutent des leçons de français et de leur langue natale. Une foule accompagne le défunt jusqu'à sa dernière demeure. A la sortie de l'école les enfants jouent. Sur la place du village la kermesse avec ses distractions. Au crépuscule s'élève à nouveau la voix du muezzin. Aux terrasses, on joue, bavarde, d'autres s'abandonnent au délice du narguilé ou savourent un café. Dans la nuit venue s'élève pour une cinquième fois la voix du muezzin pour un dernier recueillement.