En 1936, la municipalité communiste de Gennevilliers oeuvre pour le bien-être de l'enfance, grâce à son patronage municipal et à ses deux colonies de vacances. Le patronage municipal a permis de soustraire les enfants aux dangers de la rue. Le jeudi, encadrés par des moniteurs, ils peuvent jouer en toute sécurité sur un terrain spécialement aménagé. Pour les grandes vacances, la municipalité a acquis une grande demeure à Granville, au bord de la mer, et le château de Cormont à Boismorand, à la campagne. Avant le départ, les enfants passent une visite médicale, afin de déterminer leur état de santé. Les plus robustes iront à la mer, les autres à la campagne. Dans les deux colonies de vacances, la journée se déroule joyeusement sur fond de chants communistes. Le matin, après la toilette et le petit déjeuner, les enfants font de l'éducation physique et jouent en plein air. Au château de Cormont, le maire de Gennevilliers est venu rencontrer les enfants. Après la visite médicale à l'infirmerie, le déjeuner des enfants est complet et équilibré. Après la sieste, les enfants de la colonie de Boismorand vont se promener en forêt, ceux de la colonie de Granville vont à la plage. A la fin des vacances, les cinq cents enfants sont revenus en meilleure santé. L'année d'après, la municipalité a prévu d'en envoyer deux cents de plus en colonie de vacances.
Mots clés :
Hygiène, Communisme, Santé, Enfance, Colonie de vacances, Front populaire (1935-1939)
Genre :
Documentaire
Genre(s) précis :
Film de propagande
Lieu(x) de tournage :
Gennevilliers, Granville, Boismorand