Des danseurs appelés à siéger à la Conférence Internationale des Minorités Chorégraphiques Déprimées, représentants de diverses nations s'acquittent de formalités sanitaires et administratives à leur descente d'avion. Un douanier contrôle leurs bagages et un préfet de police, leurs passeports. Pour obtenir leur visa d'entrée, ils doivent exécuter une danse. Les principautés d'Andorre, de Monaco, du Lichenstein, les républiques de Montmartre, de San Marino et l'Etat de Facto, sont représentés respectivement, par du flamenco, du classique, du folklore tyrolien, du French Cancan, du contemporain et une danse apache. Le principe reconnu conforme, le préfet accorde le visa à tous, excepté au délégué de San Marino dont le caractère moderne de la danse ne s'inscrit pas dans la nomenclature officielle. Il retente sa chance dans un pas de deux, avec la très appréciée déléguée de Monaco et séduit le fonctionnaire qui lève l'interdiction. Mais, la douane est fermée, les cachets délivrant les autorisations inaccessibles. La déléguée de Monaco dépose alors sur le passeport de son bien-aimé, un baiser qui laisse l'empreinte d'un coeur. A sa vue, le préfet, soucieux du respect et des sentiments amoureux de ses hôtes, passe outre. Les congressistes à nouveau réunis, entrent en France, en dansant.