En avril 1944, le général Puaud revient du front de l'Est afin de participer à la campagne de propagande qui prône l'engagement des jeunes Français au sein de la Légion des volontaires français contre le bolchevisme. Reçu à Paris par les autorités allemandes, Edgar Puaud intervient devant la presse pour réhabiliter les soldats de la LVF qui se battent sur le front de l'Est. Au Vél'd'Hiv, il fait le procès du bolchevisme. C'est le début d'une longue propagande qui continue à Marseille, ravagée par les bombes anglo-américaines, et à Lyon, où son passage provoque un afflux de nouveaux engagés. Les jeunes incorporés suivent leur instruction à Versailles, où le sport et la détente côtoient un entraînement adapté à l'hiver russe. Les volontaires de la LVF bénéficient d'un service social qui prend en charge les blessés et leurs familles. Des établissements, réquisitionnés aux juifs, sont équipés de salles d'opération et permettent aux blessés de poursuivre leur convalescence. Guéris, certains se retrouvent dans l'arrière-salle d'un bar vouée au souvenir de ceux qui sont là-bas. Une assistante sociale distribue des vêtements aux familles des volontaires. Il existe une caisse de solidarité pour les mutilés. Ceux qui sont sur le front de l'Est reçoivent des colis. Les enfants des légionnaires sont placés dans des villages ou en ville; leur quotidien est ponctué du salut au soleil le matin et du salut à Pétain le soir.
Mots clés :
France, Guerre 1939-1945, Collaboration (1940-1945), LVF - Légion des volontaires français contre le bolchevisme, Puaud, Edgar (1889-1945), Protection sociale, Dommages de guerre (indemnités), Mouvement, Spoliation des juifs
Genre :
Non fiction
Genre(s) précis :
Film de propagande
Lieu(x) de tournage :
Paris, Versailles, Doubs, Lyon, Marseille