Le crapaud happe une chenille et une libellule grâce à sa langue qu'il projette. Il se gonfle devant la couleuvre, son ennemie, et se dresse sur ses pattes pour l'intimider. Une expérience prouve qu'il se laisse leurrer par la transparence du verre : le crapaud, obstiné, se heurte à la paroi d'un cristallisoir rempli de chenilles. Ses oeufs, innombrables, sont déposés au bord des eaux. De nombreux têtards de grenouilles évoluent dans l'eau ; après leur transformation, ils quitteront pour toujours l'élément liquide.