A vingt-quatre heures de vol de la France, la Nouvelle-Calédonie, et sa capitale Nouméa, autrefois Port-de-France, jouissent d'un éternel printemps accentuant la vocation touristique de son lagon, chapelet de plages et d'hôtels de luxe. Sur la place des Victoires se réunissent les boulistes autour du monument aux morts honorant le bataillon du Pacifique des deux guerres. Le cricket est aujourd'hui le sport des femmes. Le site de Koniambo exploite le nickel, métal clé entrant dans la composition des aciers spéciaux, qui se présente sous forme d'enduit rocheux de couleur verte dans sa forme riche, ou de poudre ocre, abondante mais pauvre en métal. Il est toujours exploité à ciel ouvert : des gradins sont taillés avec des moyens mécaniques ultramodernes. Les petites usines sont nombreuses, pour le traitement sur place des minerais moins riches. Les Européens élèvent du bétail, usant des méthodes extensives de l'Australie voisine. La côte est, réserves des tribus autochtones, est agricole. Les relais touristiques des sites pittoresques et le tourisme à cheval, les visites de grottes sont répandus. L'île des Pins, la baie de Kanumera offrent les sports nautiques dans un lagon, mer protégée.
Mots clés :
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Genre :
Non fiction
Lieu(x) de tournage :
Nouméa
Laboratoire :
GTC - Société Générale de Travaux Cinématographiques
CTM - Cinéma Tirage L.Maurice (Gennevilliers)
Note générale
CNC : La version en langue anglaise du film est également consultable au CNC. Le commentaire y est dit par Leo Watson.