En 1945, une personne sur dix meurt en France de la syphilis. Le gouvernement ouvre une campagne de santé publique et d'information. Les médecins et les chercheurs de l'institut Alfred Fournier commencent discrètement à traquer les malades déclarés et non déclarés. Avec l'aide de fichiers et d'assistantes sociales, l'institut retrouve les personnes qui ont eu des rapports sexuels et les soignent rapidement à la pénicilline. Des dispensaires sont ouverts toute la journée pour faciliter la consultation pendant les heures ouvrables. Grâce à ces campagnes, le taux de mortalité baisse, et le service de santé peut, plus facilement, diagnostiquer et donner les informations sur les différentes évolutions de cette maladie complexe.