Les professionnels de la fonderie mettent en oeuvre, en 1951, un programme de modernisation pour relancer la compétitivité du secteur. Les directeurs des neuf usines pilotes suivent la formation d'un instructeur du Centre de productivité de la fonderie à Fontaine-le-Port, en Seine-et-Marne. Une méthode est définie sur la base d'opérations choisies pour leur répétitivité, leur pénibilité et générant des embouteillages. L'enjeu est un gain de temps et de coût dans les cinq étapes de la production : opération, transport, contrôle, attente et stockage. La fabrication d'un tambour révèle la nécessité d'un regroupement des postes de travail. A Jeumont, dans le Nord, la nouvelle approche modifie radicalement les postures de l'ouvrier et les opérations de contrôle. La réduction de manutention est conséquente. Les masselottes, retrait de métal en excès des moules, sont fortement réduites. L'économie est désormais prise en compte dans la conception de la machine et dans la forme des pièces de la chaîne de montage. Les techniciens du centre de productivité se mettent à la disposition des ouvriers. Début 1952, les progrès constatés sont très encourageants.
Mots clés :
France, Economie, Industrie, Travail, Industrie métallurgique, Industrie lourde, Production
Genre :
Non fiction
Genre(s) précis :
Film d'entreprise
Lieu(x) de tournage :
Fontaine-le-Port, Jeumont
Note générale
CNC : La plupart des prises de vues de ce film ont été réalisées sous la direction de Jean Epstein avant sa disparition prématurée.