Dans sa propriété du Kent en Angleterre, Miss Merrill conserve les ruines d'une piscine en mémoire des bons moments passés au bord de celle-ci. Le peintre Francis Benedict peint sur sa façade arrière un "semi-repeint" en trompe-l'oeil. Le narrateur-observateur commente ce processus créatif, questionne l'intérêt du projet, relate les événements survenus pendant la création et les relations humaines entre le peintre et ses assistants.
Mots clés :
Peinture, Ruines (décombre), Histoire de l'art, Art, Artiste peintre, Oeuvre d'art, Peinture murale
Genre :
Film expérimental
Lieu(x) de tournage :
Kent
Laboratoire :
Eclair
Note générale
CNC : "Récit visuel découpé et recomposé, l'oeuvre de Jean Le Gac mêle plusieurs langages (photographique, graphique, pictural), comme autant de modes d'élaboration d'une histoire où réel et fiction, document et jeu se côtoient. Longtemps professeur de dessin, Le Gac fait de la figure de l'artiste, à partir de 1973, le personnage central de son propos. Il lui donne différents pseudonymes (le peintre « L », Francis Benedict, Ange Glacé, Florent Max, Roger Nérac, Ramon Nozaro), et, devenant peintre-reporter, il collecte des documents à leur sujet (photos pseudo-biographiques, courts récits, croquis, dessins au pastel à partir de 1981)[...]" (Jean-Paul Ameline). Extrait du catalogue Collection art graphique - La collection du Centre Pompidou, Musée national d'art moderne sous la direction de Agnès de la Beaumelle, Paris, Centre Pompidou, 2008